Un monde de bonheur :On n' aurait pas oublié les philosophes ?

Publié le par cathy-kozaou

Je parlais dans un de mes articles d'utopie.Il me semble que pas mal de démocraties occidentales ont oublié ou du moins, se sont éloignées de certains principes fondamentaux posés par Diderot, Voltaire, Montesquieu et Rousseau.Ceci, en ayant de cesse de se référer aux assises inébranlables que nous a léguées le siècle des Lumières.
Le respect de ces principes nous a protégés, par bonheur, du totalitarisme.
Mais j'aimerais rappeler des passages de "L'esprit des lois" de MONTESQUIEU,qui demandent peut-être d'aller plus loin.

  "Je n'écris point pour censurer ce qui est établi dans quelque pays que ce soit"[...]

" Dans un temps d'ignorance on n'a aucun doute, même lorsqu'on fait les plus grands maux; dans un temps de lumière, on tremble encore lorsqu'on fait les plus grands biens. On sent les abus anciens, on en voit la correction; mais on voit encore les abus de la correction même. On laisse le mal, si l'on craint le pire ; on laisse le bien si l'on est en doute du mieux.On ne regarde les parties que pour juger du tout ensemble ; on examine toutes les causes pour voir tous les résultats.
 
Si je pouvais faire en sorte que tout le monde eût de nouvelles raisons pour aimer ses devoirs, son prince, sa patrie, ses lois ;qu'on pût mieux sentir son bonheur dans chaque pays, dans chaque gouvernement, dans chaque poste où l'on se trouve, je me croirais le plus heureux des mortels.
 
Si je pouvais faire en sorte que ceux qui commandent augmentassent leurs connaissances sur ce qu'ils doivent prescrire, et que ceux qui obéissent trouvassent un nouveau plaisir à obéir, je me croirais le plus heureux des mortels "

                              
MONTESQUIEU ( L'esprit des lois )

  La science politique pour Montesquieu devait avoir pour but final l'utilité sociale et le bonheur de l'humanité.Bien sûr, il s'agissait à l'époque de prôner la nécessité d'une Constitution.Mais il donne comme clefs des notions comme : "aimer", "bonheur", "plaisir"...à méditer...
 Si Montesquieu était là, je pense qu'il demanderait que cessent les querelles improductives et surtout, il  conseillerait à tous, de remettre au centre de la politique les clefs qu'il  nous a données.

"Portrait de MONTESQUIEU"
d'après                                                  undefined                                                                 JacquesAntoineDassier                                                                                                                  
                                                                                                                

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