Enfance.

Publié le par cathy-kozaou

Je ne sais pas pourquoi, lorsque j'évoque mon enfance, en poème ou en prose,je dis toujours " la petite fille ". Fausse pudeur ? Distanciation ? Il n'y a qu'un "psy " qui pourrait probablement me le dire...En plus, dans mes manuscrits, j'emploie toujours le "je" ! Pour le " passage" au blog, c'est devenu la 3e personne...ÉTRAN...JE ? NON ?


  Un enfant malheureux,c'est un personnage de Dickens, héros grandiose et pathétique d'un grand drame littéraire.C'est un enfant blessé, héros humble et naïf d'un horrible drame humain. C'est un enfant qui n'a rien, quand d'autres ont tout...

 Mais c'est aussi parfois juste un enfant perdu entre des adultes irresponsables.

 Enfants meurtris,

Victimes de toutes les folies furieuses des adultes : le sexe, l'argent, la guerre...
Mais aussi victimes de leur folie plus douce, plus sourde, plus souterraine mais subversive; celle de tous ces parents qui s'ignorent ou se déchirent, oubliant dans le désert, ou ballottant dans la tempête, ce fruit de leurs amours lointaines...

 Ce que je sais en tous cas, c'est que, devenue adulte, c'est avec le cœur et non avec la raison que je perçois le mal-être de certains enfants; tous milieux sociaux confondus.

 Par bonheur, beaucoup de parents parviennent à alléger intelligemment ce poids que représente déjà pour un enfant une séparation.
 
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Publié dans enfance

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