Lundi 18 février 2008
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15:25
Georges
Brassens "Auprès de mon arbre".
Maxime Leforestier "Comme un arbre dans la ville"
Francis Cabrel "L'arbre va tomber"
Yannick Noah "Aux arbres citoyens"
"L'arbre va tomber
L'homme veut mesurer sa force
Et l'homme est décidé
La lame est déjà sur l'écorce".
Francis Cabrel
Par cathy-kozaou
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Publié dans : musique
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Lundi 18 février 2008
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15:12
Proverbe des indiens "Cree" au Canada.
Quand le dernier arbre sera abattu, la dernière rivière empoisonnée, le dernier poisson pêché, alors vous découvrirez que l'argent ne se mange
pas.
Par cathy-kozaou
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Publié dans : nature
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Lundi 18 février 2008
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13:30
Cher Père Noël,
J'veux pas de globe qui éclaire
Et qui m'fait voir
la Terre toute bleue
On souille son eau, on souille son
air,
C'est pas demain qu'ça ira mieux !
J'veux pas de train pour jouer
Depuis qu'il y a le TGV
Moi je rêvais d' l' Orient Express
Et on me dit "train grande vitesse" !
J'veux pas d'avion non plus
Car un jour de septembre, j'ai vu
Qu'il y en a qui tuent.
Y a plus de rêve, même dans le
ciel
Pas comme au temps d'la Caravelle.
J'veux pas d'habit d'infirmière
Y a trop de
maux et de misère,
J'veux pas non plus d'habit de fée,
Y a trop de choses à transformer.
J'veux une boule avec de la neige
Car devant cet
objet dérisoire
Comme devant un vieux manège
Il m'arrive parfois de croire
Qu'y a un
peu d'place pour la candeur
Qu'y a pas qu'le bruit et la fureur.
J'ai pas fait d'feu dans la ch'minée
Car j'veux
vraiment qu'vous descendiez
Et qu'liberté, égalité,
fraternité
Soient pas qu'des mots dans mes souliers.
Cathy
Par cathy-kozaou
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Publié dans : poème:expression d'idées
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Lundi 18 février 2008
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13:08
1500...galions et caravelles
2009...ronrons et décibels.
Au revoir conquistadors,explorateurs,
Bonjour, bruits de rotors et de moteurs !
Désert d'Atacama, Patagonie !
Salut, nous revoilà ! Salut, nous revoici !
CATHY
Par cathy-kozaou
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Publié dans : actualité(écriture ludique)
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Lundi 18 février 2008
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11:06
Pour les droits de visite...
Elle voulait juste manger des frites !
Épicurien,il s'emparait du Guide machin,pour dénicher la meilleure auberge.
" Panem et circenses ", s'exclamait-il. La petite fille voyait bien se profiler le panem, mais attendait désespérément les circenses ! Après un long périple, ils arrivaient enfin à destination ;
lui, satisfait, elle, nauséeuse ! Il commandait alors un repas rabelaisien... Puis il lui racontait sa vie africaine, ses safaris...( la petite fille était devenue incollable sur toutes les
espèces de la faune ). Et, pendant que le menu défilait, il lui expliquait, par l'autre menu, que diriger une société en Afrique n'était pas de tout repos, vue l'incompétence des autchtones
( ! ...pas comme les asiatiques qu'il avait eus à sa botte quelques années auparavant et qu'il trouvait plus performants ! ) ...Épuisant aussi le climat ! Mais il devait bien
gagner sa vie, avec ce que lui coûtaient la petite fille et sa mère ! Alors, elle cherchait dans sa tête où pouvaient bien se trouver les wagons du grand train qu'elle menait !
Bref, elle sut tout de lui et de ses "déboires" néocoloniaux ; il ne sut rien d'elle, sinon qu'elle avait un maigre appétit et une mince
conversation.
Par cathy-kozaou
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Publié dans : enfance
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Lundi 18 février 2008
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10:08
Une poupée contre son cœur
La bercer seule pendant des heures
Parfois, c'est très doux
Parfois, ça rend fou.
Alors, elle dit une prière,
Celle qui s'adresse à notre père
Peu importe qu'il soit aux cieux
Peut-être que lui l'écoute un peu !
Elle cherche le bonheur à la loupe
Chez les voisins, ça sent la soupe.
Chez elle, ça ne sent rien,
Si...sa mère : vernis, laque et parfum.
Heureusement, dans le frigidaire
Il y a les mets qu'elle préfère
Des cornichons à plein bocal
La liberté, c'est pas si mal !
Lumières partout quand vient le soir
Quand la peur traque les trous noirs
Musique très fort, un peu de danse
Pour braver seule le silence.
Le matin, faudra pas faire de bruit
Sa mère dort et elle s'ennuie.
Enfin, la voilà réveillée !
Mais elles n'ont rien à se raconter.
Alors, elle part chez son copain
Il n'y a que là qu'elle se sent bien.
À son retour, le mot de sa mère
"Il y a du jambon dans le frigidaire"
Lui inspirera ces quelques vers :
Oh, ma poupée aux yeux de verre
Tu es mon amour, mon enfant
Viens dans les bras de ta maman !
Mais une poupée contre son cœur...
Cathy
Par cathy-kozaou
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Publié dans : enfance
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Lundi 18 février 2008
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08:56
Le jour de mon mariage, tu es venu, tu as mangé et tu as bu, puis tu es parti au bout d'une heure parce que tu étais attendu ailleurs.Comment veux-tu être mon papa
? J'ai même pas dansé avec toi !
Tu ne m'as légué qu'un désert
Ou peut-être un champ de pierres
Pour me construire bon an, mal an
Mais c'est pas toi qui as mis le ciment.
Et si on se retrouve un jour,
Et si tu veux me dire
bonjour
Il faudra attendre ton tour
Il y a des gens que j'aimais bien
À qui je tendrai d'abord la main.
Tu n'as jamais su réchauffer mon
cœur
Jamais su voir mes peurs,
Alors, ce n'est pas au creux de tes bras
Que mon âme se réchauffera !
Tu me diras que tu étais loin
Il suffisait de petits riens,
Même en congé ton bla-bla-bla
Tournait toujours autour de toi !
L'amour se transmet à distance
Mais le tien était en vacances.
Des mots de tendresse à la place
De la photo de tes chiens de chasse,
Simplement des mots gentils
Pas le récit de tes safaris !
Mille petites choses inattendues
Pas le nombre de bêtes abattues !
Si seulement après tes trophées
Il y avait eu un million de baisers,
Jamais comme aujourd'hui je n'aurais pu
Te dire simplement : Salut !
Cathy
Par cathy-kozaou
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Publié dans : enfance
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Dimanche 17 février 2008
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/2008
19:38
Mon blog s'intitule " kozaou "...en souvenir de l' île de la Réunion où j'ai vécu pendant 13 ans, au milieu de paysages merveilleux et de personnes adorables. En
créole " mi cause a ou ",ça signifie "je vous parle".
La Réunion, mi aime a ou, et c'est pour toi que j'ai écrit ce ti poème.
Quand je rêve de mon île
Y a vos noms qui défilent
Filaos et manguiers, flamboyants, vacoas
Pour vous, je retournerai
là-bas.
Et pour ces noms qui portent une mélodie
Maïdo, Cilaos, Mafate
et Bernica
Ou simplement Sainte-Marie.
Forts sont les rouleaux de l'océan
indien
Les parfums de vanille, massalé et jasmin,
Douce est l'heure où je lève
les yeux
Sur le vol léger d'un paille-en queue.
Je
viendrai vous dire bonjour
Chacun à votre tour
Au filao sans âge du littoral
sauvage
Au manguier solitaire du champ de vétiver
Au cocotier qui pleure sur les
cannes en fleurs
Au vacoa ouvert ancré aux rudes terres
Au
flamboyant-seigneur déployant ses couleurs.
Arbres de l'autre hémisphère
Pourquoi m'êtes-vous si chers ?
Comme cette île où je ne suis pas
née
Mais qui pourtant m'a tant donné.
Par cathy-kozaou
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Publié dans : poème intimiste
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